OEUVRES

 

I. L'ouvrage d'une vie

 

       

     

« Ci-gît Michel Orcel - Poète, escrimeur, motocycliste. 1952 - ... Non sans autodérision, Michel Orcel grave son épitaphe dans ses Mémoires écrits sur l'eau (1952-2022). On pour-rait ajouter : psychanalyste, traducteur de Dante, du Tasse et de Leopardi, séducteur, islamologue, romancier, éditeur... De sa Marseille natale à Nice en passant par le Maroc, la trajectoire d'Orcel déroute. Qui peut se targuer d'avoir grandi chez les pères avec une fibre monarchiste et de s'être piqué pour l'islam à l'âge de 12 ans ? Quel autre passeur a traduit la Divine Comédie pour commémorer les 700 ans de la mort de Dante ? Riches en péripéties, ses souvenirs approchent les plus grands — l'extrême timidité d'Italo Calvino, les tribu-lations de Dominique Fernandez chez les garçons coiffeurs... Cette frivolité feinte sert de paravent à ses réflexions philosophiques, linguistiques et théologiques. Le fondateur de la revue L'Alphée, un temps critique musical chez Vogue, sent l'âme de Dieu souffler chez Charles de Foucauld ou Ibn 'Arabi. Michel Orcel a des mots aussi pudiques qu'émouvants sur la mort de son père après des mois de souffrance, « soulagé pour lui qu'il quitte enfin cette vie où il se survivait ». Il aborde avec la même finesse le mystère de l'Incarnation ou la notion islamique de falsification. Ses prises de position incisives, qui en font tout à la fois un adversaire de l'islamisation de la France et un fervent admirateur de l'islam, lui auront valu l'inimitié de tous les bords, francs-tireurs exceptés. S'il n'est pas exempt d'un certain nombrilisme, Orcel échappe à la fausse modestie qui est l'orgueil des hypocrites. Lauréat du Grand prix de Poésie de l'Académie française, l'auteur de Napoléon Promenade n'a jamais pu y être élu. De la part des professionnels de la profession, c'est là une marque d'ingratitude, au sens fort qu'Alain Finkielkraut et Antoine Robitaille donnaient à ce mot. Tant pis : l'immortalité se passera du quai Conti. 

                                                                                        Daoud Bougezala  (Eléments)

 

II. Romans et proses diverses 

 

                                                                                      III. Essais savants 

 

IV. Poésie

D'Elégie, dont il avait eu le manuscrit avant sa publication, Philippe Jaccottet disait : « Ici, avec une grande pudeur, beaucoup de prudence et aussi de tendresse, une voix vivante s’entrelace avec des voix anciennes qu’elle aime trop pour les déformer ou en abuser ; une grande science du langage, devenue rare, est mise au service d’une parole qui reste, malgré cela, comme ignorante, tâtonnante… » 

 

V. Une biographie

 

« ... Remarquable essai biographique que Michel Orcel, historien, romancier, poète et traducteur (Michel-Ange, Da Ponte, Leopardi et, récemment, l'intégrale d'Orlando furioso) vient de publier chez Grasset. (...).  Sa lecture en est constamment agréable, grâce à cette capacité d'étayer une analyse pénétrante et hautement cultivée par des incises plus légères faisant référence à des documents et des témoignages qui empruntent parfois - toujours sous haute surveillance - à la légende, mais surtout aux faits avérés. Orcel annonce la couleur : « Il fallait (...) reprendre sur des bases entièrement nouvelles le récit d'une vie. » (Renaud Machart, Le Monde, 26 janvier 2001).

 

Cette biographie est assortie d'une analyse critique de toutes les oeuvres de Verdi. 

A paraître en 2027

 

Couverture provisoire

VI. Un dictionnaire de devises et un armorial

Si je suis bien le concepteur de ces ouvrages et l'auteur des notices, l'apport de mon collaborateur et ami Alban Pérès, un des plus brillants héraldistes français, a été décisif du point de vue iconographique. Cette collaboration nous a valu en décembre 2025 un prix d'Académie (médaille de vermeil). 

 

VI. Livres de voyage

 

VII. Polémiques

 

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